Archives de Catégorie: Actualités

Bonjour et adieu monsieur Bechmann

Roland Bechmann, fondateur de la revue Aménagement et Nature (créée en 1964), est mort le 25 janvier 2017. Dominique Allan-Michaud lui rend hommage au nom du RME.

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L’hommage à Lionel Stoléru, inspirateur d’un « pôle mondial de l’environnement » à Paris et soutien du RME

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Lionel Stoléru – photo Assemblée nationale

Le Réseau Mémoire de l’Environnement (RME) salue la mémoire de Lionel Stoléru, décédé le 30 novembre 2016 à Paris à l’âge de 79 ans, d’un arrêt cardiaque. « Homme d’ouverture », qui n ‘a « jamais cessé de penser à l’avenir et d’avancer des idées », ainsi que l’a bien défini le président de la République François Hollande, cet ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing et de François Mitterrand avait participé à la création de Génération Ecologie avec Brice Lalonde. Il participait ainsi d’une normalisation politique de l’écologisme en France.

En tant que secrétaire d’Etat chargé du Plan (1988-1991), auprès du premier ministre Michel Rocard, il avait été partie prenante dans la création du revenu minimum d’insertion (RMI). C’était à la fois une suite de ses analyses sur l’impôt négatif et diverses formes de revenus conditionnels, et une forme très amoindrie du revenu social garanti prôné par les écologistes français depuis une dizaine d’années.

Il se verra confier la présidence d’organismes d’intérêt public, dont en 2004, par le nouveau maire de Paris Bertrand Delanoë, la présidence d’un organisme de réflexion auprès de la municipalité, afin de l’alimenter en analyses et en propositions : le CODEV, Conseil de développement économique durable de Paris. Le Rapport au maire de Paris du 11 avril 2005 présentait une grande ambition : « Faire de Paris le pôle mondial de l’environnement. » Le Réseau Mémoire de l’Environnement, que le rapport conseillait de soutenir, se voyait attribuer un rôle important dans la réalisation de ce projet, notamment pour l’installation dans la capitale de fonds documentaires et de fonds d’archives sur l’environnement. Malgré le soutien qui sera apporté au RME par la Ville de Paris, ces objectifs ne seront pas réalisés faute de volonté politique et administrative suffisante.

Tout ce qui peut concourir à une culture de l’environnement est souvent mal accueilli en France, et Lionel Stoléru était d’autant plus courageux de soutenir cette idée.

Le RME salue la mémoire d’un homme politique atypique et attachant, inventeur et passeur d’idées… connu dans le monde musical pour avoir développé une passion annexe : celle de chef d’orchestre.

D. A. M

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Le projet élaboré par le CODEV, et les péripéties de la politique parisienne qui s’ensuivit, peuvent être consultés sous forme de bilan dans les archives du site du RME : « Archives de catégorie : Archives du RME »« Faire de Paris le pôle mondial de l’environnement » (24/02/2014, 10 pages).

Billet d’humeur : l’Autriche a élu deux fois un président écologiste !

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Alexander Van der Bellen en 2016 – photo Wikipedia

C’est par deux fois que l’Autriche a élu un président écologiste. Mais ces deux élections n’auront été séparées que de quelques mois. Et la première fois, les commentateurs n’avaient pas vraiment été surpris que des irrégularités, même mineures, aient pu faire annuler l’élection : tout le monde attendait la victoire de l’extrême droite.

Au tout début, la presse française ne s’intéressait pas du tout à cette élection. En Autriche, tous les sondages proclamaient d’avance la victoire du candidat écologiste. La date de l’élection approchant, et les sondages traduisant une remontée notable de l’extrême droite, la presse française se mit à s’y intéresser. Les deux candidats étaient plus ou moins au coude à coude. La montée de l’extrême droite en Europe, la déliquescence de la droite et de la gauche traditionnelles en Autriche faisaient l’objet de nombreux articles, et cela se poursuivra jusqu’au résultat et même au-delà. Quant au candidat écologiste, il en était fort peu question. Et surtout ce peu concernait une candidature présentée comme indépendante, même si quelques-uns voulaient bien la dire soutenue par les Verts. Quand l’écologisme était abordé à son propos, c’était pour en souligner la sagesse par rapport aux écologistes d’autres pays, et quant au programme la sagesse paraissait ne pas s’encombrer beaucoup de la crise écologique. C’était au point qu’après la victoire, un grand quotidien français consacrait une page au thème : « la victoire du candidat du centre ».

Et pourtant il fallait bien reconnaître, et parfois c’était écrit timidement, le nouveau président, Alexander van der Bellen, avait dirigé pendant des années… la formation autrichienne des Verts. Et ceux-ci étaient précisément la formation qui avait soutenu sa candidature et organisé sa campagne. La surprise sans doute était telle que le commentaire peinait à la suivre, après avoir échoué à la précéder, du moins en France puisque beaucoup de sondages autrichiens l’avaient annoncée au départ.

Une fois l’élection annulée, on aurait pu croire à un soulagement, mais ne soyons pas mauvaise langue, tant les médias ont repris de plus belle leurs enquêtes sur la montée de l’extrême droite en Autriche, et sa possible voire probable victoire à la nouvelle élection présidentielle qui devait avoir lieu le 4 décembre 2016. Nouvelle surprise, encore plus grande car pendant la journée des commentateurs mentionnaient un taux d’abstention supérieur à celui de la précédente élection (supposé jouer en faveur de l’extrême droite) : le président élu lors de celle-ci, l’écologiste Alexander van der Bellen l’emportait in fine très nettement avec 53,3 % des suffrages contre 46,7 % pour l’autre candidat (chiffres non définitifs au moment de la rédaction de ce billet).

L’écologiste van der Bellen : l’adjectif s’impose désormais avec quelque force. Et pourtant combien de commentaires insistent sur une victoire présentée comme « le choix de l’Europe et de l’ouverture » (François Hollande) : ce qui n’exclut pas que ce choix soit aussi celui de l’écologisme, mais sans doute cela mérite-t-il d’être sous-entendu. On a toutefois entendu sur un plateau de télévision, dimanche soir, Daniel Cohn-Bendit reprocher aux journalistes de n’avoir porté intérêt qu’à l’extrême droite, en l’occurrence en Autriche. Mais tout le monde le sait, c’est un provocateur ! Et il faut l’être pour oser affirmer à la télévision ce que tout le monde a pu lire et entendre en France pendant des mois. Et cela n’a pas cessé avec le résultat du 4 décembre : on continue à parler de la montée de l’extrême droite et non de ce qui a permis, en Autriche et dans de précédentes élections en Allemagne, de la vaincre. Avec des valeurs de gauche comme la solidarité et le partage, l’accueil des migrants. Il est vrai que certains ont cherché à aller plus loin, soutenant par exemple que le candidat écologiste aurait fait lui-même une campagne « identitaire » : bref comme l’extrême droite ! Ou voyant la cause de sa victoire dans le fait qu’il aurait « énormément investi dans le Web », alors que « en face, (c’était) Facebook ». Le grand absent des commentaires sur l’élection présidentielle autrichienne, ce dimanche 4 décembre 2016, c’était l’écologisme en général, et singulièrement les Verts autrichiens. Et cela pourrait bien continuer.

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Dominique ALLAN MICHAUD
(04 /12/2016)

Présentation du Réseau Mémoire de l’Environnement dans « L’Ecologiste »

Le N° 42 de la revue L’Ecologiste (avril-mai-juin 2014) publie un article de présentation du Réseau Mémoire de l’Environnement (RME) rédigé par notre Président, Dominique Allan-Michaud.

Voici ci-dessous le fac-similé de cet article. Pour vous procurer ce numéro ou, mieux, vous abonner à L’Ecologiste, cliquez ici sur le site de la revue.

 

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Le décès de Charlotte Paquet-Dumont

C’est avec tristesse que le Réseau Mémoire de l’Environnement (RME) apprend le décès, survenu le 6 janvier 2013 au Québec, de Charlotte Paquet-Dumont, veuve de René Dumont.

Charlotte Dumont-Paquet - photo DR

Charlotte Paquet-Dumont – photo DR

Cliquez ici pour lire le texte d’hommage qui lui a été consacré par Jean-Luc Dumesnil sur le site d’EELV-Ile-de-France.

Un article de Jean-Luc Burgunder, fondateur du magazine Ecologie et pionnier de l’écologie politique en France, nous retrace quelques éléments du parcours de Charlotte Paquet-Dumont.

Un hommage à Charlotte Paquet-Dumont aura lieu le 28 février prochain à l’Agro.

Charlotte Paquet-Dumont avait accordé en 2009 une longue interview au RME, que vous pouvez visionner sur notre site en cliquant ici.

Les statistiques 2012 du site du RME

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

Le nouveau Boeing 787 Dreamliner peut emmener 250 passagers. Ce blog a été vu 1 700 fois en 2012. S’il était un Dreamliner, il faudrait environ 7 voyages pour déplacer autant de monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Un « Canard Sauvage » des JNE sur 40 ans de Sommets de la Terre

Stockholm 1972, Rio 1992, Johannesburg 2002, Rio 2012… Le nouveau numéro du Canard Sauvage, le magazine papier des JNE, vient de paraître.

Dans ce numéro, les JNE, dont quelques-uns étaient déjà présents à Stockholm il y a 40 ans, nous livrent leurs témoignages et leurs analyses sur ces conférences, ainsi que sur leur bilan et les perspectives d’avenir. Cette association, qui a organisé des voyages à Johannesburg en 2002 et à Rio en 2012, espère ainsi éclairer l’opinion quant au rôle de ces Sommets.

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Prix : 5 euros + 2,50 euros de frais d’envoi
JNE (Journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie)
7 ter rue du colonel Oudot
75012 Paris
09 50 88 03 49
asso.jne@free.fr

10e Festival du livre et de la presse d’écologie à la Bellevilloise – 13 et 14 octobre, Paris

10e festival du livre et de la presse d’écologie à la Bellevilloise.

Entrée libre et gratuite.

« Jean Malaurie nous fait la joie et l’honneur d’être le parrain de la dixième édition du Festival ! Grand chercheur, explorateur mais aussi écrivain, celui qui a contribué à mieux faire connaître l’Arctique et ses habitants s’engage à nos côtés« .

Des débats et conférences, des signatures, des projections, des évènements jeunesse, des évènements hors festival, un concours d’affiches

Pour nous écrire : Le Festival du Livre et de la Presse d’Écologie, Maison des associations, boite 9, 15 passage Ramey, 75018 Paris

Pour les relations presse et les informations générales : Alice Gilloire : 06 13 13 34 37

Pour rejoindre l’équipe de bénévoles : Jacques Thomas.

Événements :

  • Grâce à l’initiative de Aude, les festivaliers vont pouvoir profiter d’une balade dans le quartier de la Bellevilloise, dimanche 14 octobre. Sur le thème de l’eau, ils suivront le guide des « balades du renard » : départ à 10h, retour à midi, échauffés et prêts à parcourir les allées du festival ! Une participation de 5 euros par personne sera demandée. Le nombre de places étant limité, il faudra réserver. Toutes les infos sont en ligne.

Patrimoine de l’écologie et écologie du patrimoine – colloque international les 11,12,13 octobre 2012

Colloque international
11,12, 13 octobre 2012

Patrimoine de l’écologie
et
écologie du patrimoine

Henri Cueco, Le paysage dans la main, peinture acrylique sur toile, 1978

Organisé par le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (Université de Versailles-Saint Quentin), le Musée du Vivant, musée international sur l’écologie (AgroParisTech) et HISTECOLOGIA, Réseau de recherche international sur l’histoire de l’écologie.

Lieu du colloque : Université de Versailles Saint-Quentin.

L’originalité de l’initiative vient du fait qu’elle touche à des domaines de recherche en pleine expansion dans le monde et qui, pourtant, ont peu tendance à se croiser dans la réflexion et la recherche scientifiques : l’écologie et le patrimoine. Initiative fondatrice, liant bilan et prospective, rassemblant les universitaires (sciences humaines, sciences de la nature, sciences exactes) et les professionnels (des musées, des bibliothèques, des institutions culturelles…), cette rencontre pluridisciplinaire envisagera la thématique proposée sous des angles multiples.

Ces réflexions –volontairement très larges et ouvertes—aboutiront, en conclusion, à un travail sur des labels d’excellence « patrimoine écologique » (« ecolo heritage » ?) —un label d’encouragement et un label d’excellence— pour inciter de façon concrète les institutions de toute nature à progresser dans ces domaines essentiels à notre planète en fortes mutations, alors même que la notion de culture et les métiers qui lui sont liés sont en crise.

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PROGRAMME

Toutes les interventions ne dépassent pas 15 – 20 minutes,
des actes seront publiés.

Jeudi 11 octobre 2012

Les ministres de l’Ecologie, de la Culture, de l’Agriculture et de la Recherche seront invités à lancer ou conclure ce colloque

Ouverture : Président de l’Université Versailles Saint-Quentin
Gilles Trystram, Directeur général d’AgroParisTech

Présentation des problématiques :
Christian Delporte (Directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines à l’Université de Versailles Saint-Quentin)
Laurent Gervereau (Directeur du Musée du Vivant et du Cire à AgroParisTech, Vice-Président de la Fondation René Dumont)

Matin (9h) : Que conserver comme patrimoine (objets, images, documentation, archives…) ?

Présidence : Roger Cans (ancien journaliste au Monde, Association des journalistes de l’environnement)

– José G. Vargas-Hernandez, Commerce des objets et développement durable au Mexique (Université de Guadalajara, Mexique)

– Michel van Praët, La mutation écologique des muséums (Musée de l’Homme, Paris)

– Kevin Troch, Danielle Caluwe, Constituer des archives sur l’histoire de l’environnement en Belgique de 1700 à 1980 (Archives Générales du Royaume de Belgique) + courte intervention de Marie-Laurence Dubois (Etopia)

Débat
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– Aurélie Utzeri, Yolène Maresse, Jonga Dequéant Créer un musée international sur l’écologie adossé à une bibliothèque historique et un centre d’archives avec des diffusions réelles et en ligne (Musée du Vivant, CIRE, infoecolo, AgroParisTech)

– Stéphane Vaiedelich et Caroline Bugat, Musique et biodiversité : une alternative « naturelle » au « tout conservation » (Cité de la Musique, Paris)

– Christoph Becker-Schaum, Conserver des pièces de différents mouvements et sur différents supports pour comprendre la naissance des Verts allemands : le cas des mouvements pro et anti-partis lors de la crise de l’OTAN (Archiv Grünes Gedächtnis-Heinrich Böll Stiftung, Berlin)

– Anne-Sophie Archambeau, GBIF (Système Mondial d’Information sur la Biodiversité) et projet OpenUP ! : Accès libre aux données primaires et valorisation des contenus multimédias de la biodiversité (GBIF France, Global Biodiversity Information, Paris)

Débat

Après-midi (14h30) : Jusqu’où conserver (territoires, modes de vie, écologie culturelle, patrimoine immatériel…) ?

Présidence : Hélène Lafont-Couturier (Musée des Confluences, Lyon)

– Rémi Luglia, De la nature-objet à la nature-patrimoine à travers le cas de la Société d’acclimatation (Sciences Po, Paris)

– Toiwilou Mze Hamadi, Mariama Bacar, La galerie forestière de Nioubadjou : entre sauvetages indispensables, préservation et abus de muséification planétaire (Union des Comores)

– Bernard Le Sueur, Un éco-atlas du patrimoine fluvial de l’échelle régionale à l’échelle européenne (Président de l’association de recherche pour la valorisation de la culture fluviale)

– Stéphane Crozat, Anne Allimant-Verdillon, Préservation botanique et préservation des jardins (Centre de ressources de botanique appliquée, Lyon)

Débat
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Projection d’ Une histoire générale de l’écologie en images par Laurent Gervereau
(15 minutes)

– Komi N’kégbé Fogâ Tublu, Préserver le patrimoine immatériel et les modes de vie chez les Batammariba du Nord-Togo (Ecole du patrimoine africain, Bénin)

– Rozenn Milin, Défense des langues et multilinguisme (Sorosoro)

– Solange Ferraz de Lima, Les musées, éléments de réseaux de collectes, d’images et de savoirs en ligne (Musée Paulista, Sao Paulo)

– Bernard Messerli, Le Centre d’interprétation du potager entre collections de plantes et réflexions historiques (Musée national suisse, Château de Prangins, Suisse)

– Nicolas Surlapierre, Ecosystèmes ou l’écologie des images selon Gombrich (Directeur des musées de Belfort)

Débat

17h – 20h : Inauguration de l’exposition « Manger. Alimentation, gastronomie, santé » sur les murs du 16, rue Claude Bernard, 75005 (quartier Mouffetard). Avec la Ligue de l’Enseignement.

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Vendredi 12 octobre 2012

Matin (9h) : Comment transformer les bâtiments et le fonctionnement des institutions ?

Présidence : Sylvie Faucheux (Université Versailles Saint-Quentin)

– Annette Viel, Les implications du développement durable sur les institutions patrimoniales, de l’architecture au fonctionnement, l’exemple d’un lieu précurseur : la Biosphère de Montréal, premier musée à l’enseigne du DD (Consultante internationale, Québec, Canada)

– Loïc Fel, L’écologie du patrimoine : de la collection au management (BETC)

– Valentina Zingari, Nouveaux rôles sociaux des musées, nouveaux publics (chercheuse et consultante, SIMBDEA, Sienne, Italie)

Débat
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– Philippe Dubé, Penser de nouvelles gouvernances muséales de pénurie financière mais de richesses culturelles et sociales (Université Laval, Québec, Canada)

– Pierre Philie, Musée et parc en pays inuit : comment opérer une appropriation par les habitants ? Activités minières et protection de la nature ? Quel tourisme ? (Parc des Pingualuit, Nunavik)

Débat

Projection d’extraits du film « En attendant l’hiver… Climat et vie quotidienne chez les Inuit » tourné au Nunavik, en présence du responsable du parc des Pingualuit (Pierre Philie) et du réalisateur.

Après-midi (14h30) : Quelle médiatisation, quelle valorisation, quel rôle social dans une culture en mutation ?

Présidence : Hervé Kempf

– Patrice Kouraogo, Le patrimoine oral moaaga dans le développement durable et la protection de l’environnement au Burkina Faso (Institut d’études africaines de Rabat, Maroc)

– Michel Dayre, Richard Buffat et al., Un projet culturel et économique pour améliorer l’état environnemental du territoire : la grotte Chauvet-Pont d’Arc (Instance participative Chauvet, Syndicat Mixte de l’Espace de Restitution de la grotte Chauvet, France)

– Judith Fages, Nature en ville : du patrimoine bâti au patrimoine naturel, médiatisation et rôle social (Ministère de l’Ecologie, Région Nord-Pas-de-Calais, France)

– Louis-Jean Gachet, Les outils de mobilisation des acteurs culturels partenaires potentiels sur la thématique « écologie-patrimoine » (Directeur de l’OCIM)

Débat
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– Dr Venugopal, Intangible Natural Heritage (National Museum of Natural History, New Delhi)

– Nathalie Simonnot, Daniel Siret, Le patrimoine sensoriel urbain (Ecoles nationales supérieures d’architecture de Versailles et Nantes, CNRS)

– Anne-Lise Alleaume, Art nouveau et écologie en Europe (Réseau Art Nouveau Network, Bruxelles)

– Isabelle Brianso, Le musée ethnographique de Iakoutsk (Sibérie) : une mise en scène identitaire du patrimoine local (nature/culture), (UVSQ, France)

Débat

Mot de conclusion de Hans-Martin Hinz (Président de l’ICOM-UNESCO)

Annonce de la création de deux labels :
« patrimécolo » / « écolohéritage »
(un label d’encouragement pouvant concerner même de très petites institutions sans moyens et un label d’excellence)

Commission internationale de labellisation
« patrimecolo/ecoloheritage » (liste provisoire) :
Label « patrimecolo/ecoloheritage »
Label « excel patrimecolo/ecoloheritage »

Christoph Becker-Schaum (IEAN), Michel Dayre (Instance participative Chauvet), Christian Delporte (UVSQ), Philippe Dubé (Musée François-Pilote, Canada), Judith Fages (Ministère de l’Ecologie), Solange Ferraz de Lima (Museo Paulista, Sao Paulo, Brésil), Louis-Jean Gachet (OCIM), Laurent Gervereau (Directeur Musée du Vivant, Vice-Président Fondation René Dumont), Hans-Martin Hinz (ICOM-UNESCO), Patrice Kouraogo (Institut d’études africaines de Rabat, Maroc), Hélène Lafont-Couturier (Musée des Confluences, Lyon), Bernard Messerli (Musée national suisse, Prangins, Suisse), Rozenn Milin (Sorosoro), Toiwilou Mze Hamadi (Union des Comores), Komi N’kégbé Fogâ Tublu (Ecole du patrimoine africain, Bénin), Pierre Philie (Parc Inuit), Aude Porcedda (HEC Montréal, Canada), Michel van Praët (Musée de l’Homme), José G. Vargas-Hernandez (Université de Guadalajara, Mexique), Venugopal (Inde), Valentina Zingari (Italie).

Samedi 13 octobre 2012

Visite privée du Musée du Vivant (premier musée international sur l’écologie et le développement durable) et du CIRE (Centre international de recherches sur l’écologie) au château de Grignon près de Versailles. Le château de Grignon, avec sa ferme expérimentale et ses 815 hectares, est un des 8 sites géographiques d’AgroParisTech.

Car privé Paris-château de Grignon-Paris : 10h-13h
(Merci de s’inscrire)

Tous contacts :

Aurélie Utzeri : aurelie.utzeri@agroparistech.fr
Yolène Maresse : yolene.maresse@agroparistech.fr

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Responsables du colloque :

Christian Delporte (Directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines à l’Université de Versailles Saint-Quentin)

Laurent Gervereau (Directeur du Musée du Vivant et du Cire à AgroParisTech, Vice-Président de la Fondation René Dumont)

Partenaires sollicités :

UNESCO-ICOM, OCIM, Ecology and Sustainable Development Network, Réseau patrimoine du vivant et écologie, International Ecology Archives Network, Fondation René Dumont ……

50 ans après la publication par René Dumont de « L’Afrique noire est mal partie ! » : Quel Bilan, quelles leçons, quels espoirs ? – 15 et 16 novembre 2012, Paris

Cinquante ans après la publication par René Dumont de « L’Afrique noire est mal partie ! » : Quel Bilan, quelles leçons, quels espoirs ?

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15 et 16 novembre 2012 à Paris

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La Fondation René Dumont a pris l’initiative, en liaison avec AgroParisTech, le CIRAD, l’AFD et RFI, de célébrer le cinquantième anniversaire de la publication du célèbre ouvrage de René Dumont « l’Afrique noire est mal partie ! ». La manifestation comprendra deux événements :

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•    Un séminaire, organisé le 15 novembre 2012 au Jardin tropical de Paris-René Dumont  (RER A : Station Nogent-sur-Marne), où le célèbre professeur a été étudiant puis enseignant. Le séminaire comprendra quatre parties dédiées respectivement à l’histoire de l’agriculture africaine, de ses acteurs et de ses organisations, à la contribution de l’agriculture et de la forêt à la gestion des terroirs africains, à l’évolution des techniques agricoles, forestières et agro-industrielles et à la place de l’agriculture dans le développement économique de l’Afrique noire. Un appel à communications a été lancé fin octobre 2011. Les propositions seront examinées à partir du 15 mars 2012 par un comité scientifique présidé par le Professeur Marc Dufumier.
Ce séminaire rassemblera une centaine de participants, partenaires africains compris. L’Agence Universitaire de la Francophonie organisera des interactions par visioconférences avec des campus numériques d’universités africaines et RFI d’autres interactions via son site et ses réseaux sociaux.

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• Une matinée, ouverte au public le 16 novembre 2012, permettra à de hautes personnalités africaines de débattre de l’impact et de la pertinence (ou de l’impertinence) du message de René Dumont. Ils pourront réagir aux conclusions du séminaire du 15 novembre et donner leurs visions de l’agriculture africaine et de sa place dans le développement de l’Afrique.
A l’occasion de cet anniversaire, les éditions du Seuil rééditeront l’ouvrage de René Dumont, préfacé par le Président A. Diouf.
D’autres actions pourront être organisées dans le cadre de cet anniversaire. D’ores et déjà, le Musée du vivant propose de présenter une exposition photographique l’Afrique derrière les images dans le Pavillon de l’Indochine du Jardin Tropical, en liaison avec la Mairie de Paris. Par ailleurs Paul Kleene présentera son ouvrage, Paroles de vétérans. Nous souhaitons également que certaines initiatives africaines se traduisent par quelques événements supplémentaires.

Ainsi, nous espérons que cette célébration du cinquantième anniversaire de la publication de L’Afrique noire est mal partie par René Dumont sera un moment d’échanges, de mémoire et, surtout, d’espoirs.

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  1. Appel à communications : Première annonce
  2. Présentation du colloque