Archives Mensuelles: juillet 2012

Bibliothèque Historique du Jardin d’Agronomie Tropicale

DOMAINE DE COMPETENCE ET ROLE DE LA BIBLIOTHEQUE

La Bibliothèque Historique du Jardin d’agronomie tropicale est l’une des bibliothèques du Cirad (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement), dépendant de la Direction de l’Innovation et de la Communication de cet établissement.

Cette bibliothèque dispose d’un fonds unique en France sur les thèmes de l’agronomie tropicale et du développement agricole et agro-industriel des anciennes colonies qui constituaient l’Empire français, depuis la fin du XIXe siècle, jusqu’à l’aube des indépendances.

Ce patrimoine culturel est mis à la disposition des historiens, agronomes, économistes et sociologues intéressés par cette période de notre histoire. Il est aussi du devoir de la France, aujourd’hui, de le faire partager avec les nations qui se sont trouvées, bien malgré elles, impliquées dans ce processus d’expansion coloniale.

Bien que spécialisée en agriculture dans les anciennes possessions de la France d’outre-mer, la bibliothèque dispose encore de ressources documentaires de qualité pour ce qui concerne l’élevage et la foresterie de ces régions. Elle dispose également d’informations nombreuses sur l’ensemble des pays de la zone intertropicale, notamment sur ceux qui constituaient le domaine des autres puissances coloniales de l’époque.

SITUATION

 La Bibliothèque Historique est située en lisière du Bois de Vincennes, dans l’actuel Jardin d’agronomie tropicale, qui fut le Jardin colonial au début du XXe siècle.

 Suite au grand retentissement que connut l’Exposition coloniale de Marseille en 1906, et surtout grâce à l’initiative de son directeur, J.-T. Dybowski, le Jardin colonial organisera sur son site une nouvelle exposition coloniale en 1907. C’est de cette époque que datent les bâtiments « exotiques » encore présents dans le parc. Ce qui fut la Salle d’exposition permanente, construite dans le prolongement du Pavillon de l’Indochine, abrite aujourd’hui la Bibliothèque historique d’agronomie tropicale.

 Le Jardin est un havre de paix qui s’étend sur 4,8 hectares, mais c’est aussi un lieu de mémoire pour les soldats des troupes coloniales de toutes origines, morts pour la France durant la Grande Guerre.

 Depuis quelques années, le Jardin abrite un campus géré par le Cirad et sur lequel sont établis plusieurs établissements d’enseignement ou de recherche, ainsi que des organisations non-gouvernementales.

 HISTOIRE DE LA BIBLIOTHEQUE

 Vieille de plus d’un siècle, l’histoire de la Bibliothèque se confond avec celles du Jardin colonial et de l’Ecole nationale supérieure d’agriculture coloniale.

 A la fin du XIXe siècle, comparée aux autres grandes puissances coloniales de l’époque, notamment les Pays-Bas et l’Angleterre, la France accuse un grand retard en matière de mise en valeur agricole de ses possessions territoriales d’outre-mer.

 Pour y remédier, le ministère des Colonies décide en 1899 la création d’un Jardin colonial, chargé de coordonner les activités des jardins d’essais disséminés dans les différents pays constituant l’Empire colonial français, et de leur fournir le matériel végétal et les recommandations nécessaires pour les expériences d’acclimatation.

 Dès 1902, l’Ecole nationale supérieure d’agriculture coloniale est adjointe au Jardin, chargée de former les cadres des services agricoles de l’administration coloniale.

 La Bibliothèque est constituée dès cette époque, et son fonds va continuellement s’enrichir au fil des années, du fait de l’accent mis sur la qualité de l’enseignement agronomique dispensé sur le site du Jardin colonial. En effet, en 1921, l’Ecole d’agriculture et le Jardin colonial fusionnent pour devenir l’Institut national d’agronomie coloniale (INAC), établissement prestigieux d’où sortiront les plus remarquables ingénieurs français d’agronomie tropicale de l’époque, parmi lesquels René Dumont.

Les instituts de recherche agronomique spécialisés par plante commencent à être créés dans les années 40 (IRHO, IFAC, puis IRCT et IFCC…). Le dernier institut créé en 1960 est l’Institut de recherches agronomiques tropicales pour les cultures vivrières (IRAT), qui s’installe dans le Jardin colonial. Le ministère de la France d’outre-mer, devenu ministère de la Coopération, va alors lui confier la gestion du fonds de la bibliothèque de l’ancien INAC. En 1984, le Cirad hérite de la responsabilité de cette gestion.

 CONSTITUTION DU FONDS

Dès 1901, le Jardin colonial publie une revue spécialisée : « l’Agriculture pratique des pays chauds – Bulletin du Jardin colonial et des jardins d’essai des colonies françaises ». Cette revue mensuelle paraîtra ensuite sous la direction d’un comité constitué de notabilités du Muséum d’histoire naturelle de Paris, à partir de juillet 1913.

A cette date, le Jardin colonial éditera alors une nouvelle revue mensuelle : « l’Agronomie coloniale – Bulletin mensuel du Jardin colonial », puis, à partir de 1922, « Bulletin mensuel de l’Institut national d’agronomie coloniale ». La revue paraîtra jusqu’en 1939. Elle revivra en 1946, sous le titre : « l’Agronomie tropicale ».

 L’échange de ces revues avec les grands périodiques agricoles des autres puissances coloniales de l’époque, telles que le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Belgique, mais aussi le Portugal, l’Italie, l’Allemagne, les Etas-Unis et le Japon, permit à la bibliothèque de se constituer un fonds documentaire international en matière d’agronomie tropicale.

 D’autre part, grâce à la tutelle du ministère des Colonies (qui deviendra le ministère de la France d’outre-mer en 1945), la bibliothèque a pu bénéficier tout au long de son histoire d’une sorte de « dépôt légal » des publications officielles des organismes et services dépendant du ministère de tutelle.

Enfin, la bibliothèque s’est enrichie de dons provenant de célèbres agronomes tels que Emile Prudhomme ou André Angladette, ou provenant de bibliothèques telles que celle du Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie.

 PRESENTATION DU FONDS

 Le fonds documentaire de la bibliothèque est constitué de plusieurs types de documents :

 – Les Ouvrages (3 500 volumes, 70 mètres linéaires) : le Jardin colonial ayant eu vocation d’enseignement dès 1902, les ouvrages sont tout d’abord d’intérêt général en matière d’agronomie tropicale. Très rapidement, la bibliothèque va se spécialiser et se procurer un fonds d’ouvrages français et étrangers important sur les cultures tropicales : botanique des plantes, techniques de cultures, techniques de transformation, étude économique de la filière-plante.

La documentation ne se limite pas aux seules expériences françaises en la matière, de nombreux ouvrages traitent des produits tropicaux des colonies belges, britanniques, néerlandaises…

Le fonds des ouvrages comporte également de nombreux documents à caractère botanique (flores), géographique (atlas coloniaux), administratif ou économique sur les colonies françaises.

 – Les Brochures (5 000 volumes) : ce sont des documents édités de moins de 100 pages correspondant à des rapports scientifiques, techniques ou économiques, non publiés dans des revues. Les brochures constituent un fonds documentaire de grand intérêt.

 – Les Actes de congrès et de conférence (350 volumes) : la bibliothèque dispose des actes des congrès internationaux d’agriculture tropicale qui se sont tenus à Paris (1905), à Bruxelles (1910), à Londres (1914), à Séville (1929), à Anvers (1930), à Paris (1931). Les expositions coloniales ont été l’occasion de congrès coloniaux, à Marseille en 1906 par exemple. Les communications faites au cours des congrès constituent une source d’informations de très grande qualité.

– les Documents de « littérature grise » (1 000 titres) : ce sont des documents non édités, dactylographiés et certains manuscrits, correspondant à des rapports de mission ou de stages, des monographies, des documents de synthèse …

Certains sont de peu d’intérêt scientifique mais de grande valeur historique.

– Les Collections de Périodiques (600 collections, 300 mètres linéaires soit environ 15 000 volumes pour une année de périodique égale à 1 volume) : elles constituent des sources d’informations de grande valeur, quelle que soit la nature ou l’esprit de la collection. Les périodiques comprennent des informations de natures diverses : articles (résultats de recherche souvent), données statistiques, informations d’ordre administratif, cours des produits, notes de lecture…

Les collections françaises sont, soit des publications éditées par des associations scientifiques ou professionnelles, des sociétés savantes, ou encore des institutions coloniales, soit des périodiques spécialisés en agronomie tropicale, soit des périodiques publiés dans les colonies françaises (Indochine, Madagascar, Afrique occidentale française…), soit encore des revues « typiquement » coloniales telles que « l’Expansion coloniale », « La Quinzaine coloniale », la « Revue internationale des produits coloniaux ».

La bibliothèque possède également de nombreuses collections de périodiques étrangers : « l’Agronomie tropicale », publiée par la Société d’études d’agronomie tropicale de Bruxelles, le « Bulletin agricole du Congo belge », publié par le ministère des Colonies de Belgique, les bulletins publiés par le Royal Botanic Garden de Kew en Grande-Bretagne, le « Philippine Agricultural Review » édité à Manille durant la présence américaine…

 – les Publications des Services officiels (1 300 titres) : ce sont les rapports qui émanent directement des services de l’agriculture des gouvernements généraux des diverses colonies. Ces rapports, notamment ceux émanant des stations d’expérimentation agricole, constituent eux aussi une source d’informations extrêmement précises sur le fonctionnement des services coloniaux, sur les moyens dont ils disposaient, sur les résultats qu’ils obtenaient, sur les objectifs qu’ils s’étaient définis. Ils permettent également de suivre le parcours d’une plante, depuis son introduction jusqu’à son développement en grande culture… ou son abandon.

 – les Documents Iconographiques (4 500) : la bibliothèque dispose d’une collection importante (plusieurs milliers) de clichés sur « plaques de verre », ou « sur papier ». Ces clichés ont été en partie numérisés et sont consultables sur la base de données « Agritrop » du Cirad.

 Une autre source iconographique provient des revues illustrées de la presse coloniale de l’époque : « La Dépêche coloniale illustrée », « Le Monde colonial illustré », … mais aussi de certaines collections de revues spécialisées, riches en illustrations.

 La Bibliothèque Historique dispose encore de nombreuses bibliographies, d’annuaires statistiques et commerciaux.

EXPLOITATION DU FONDS

Les domaines traités

Le fonds peut être consulté par trois entrées : zone géographique, production végétale, domaine d’intervention.

 Les pays et zones géographiques

 L’Empire Colonial Français s’étendait sur les régions intertropicales et subtropicales des quatre continents : Afrique et océan Indien, Asie, Océanie, Amérique.

La bibliothèque dispose également d’informations nombreuses sur les possessions territoriales des autres nations colonisatrices : Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas, Italie, Allemagne, Portugal, Etats-Unis, Japon.

 Les plantes

Des informations scientifiques, techniques, agroéconomiques existent à la bibliothèque sur la totalité des spéculations agricoles de la zone tropicale.

PLANTES VIVRIERES

CEREALES :

Riz , Maïs , Sorghos & Mils

LEGUMINEUSES

Arachide, Soja , …

TUBERCULES :

Manioc , Igname , Taro & Macabo

PLANTES MARAICHERES

FRUITS & AGRUMES

Agrumes, Banane , Ananas , …

PLANTES INDUSTRIELLES

PLANTES TEXTILES :

Coton , Sisal , Dah

PLANTES SUCRIERES :

Canne à sucre , Palmiers à sucre

PLANTES STIMULANTES :

Café , Cacao , Thé , Tabac

PLANTES OLEIFERES :

Palmier à Huile

PLANTES A LATEX :

Hévéa & diverses lianes à caoutchouc

AUTRES PLANTES ECONOMIQUES

Plantes à Parfum, Plantes Médicinales , …

 

 Les domaines d’intervention

Le thème principal de la bibliothèque est la mise en valeur agricole des colonies, protectorats et territoires sous mandat qui constituaient l’Empire Colonial Français.

Plusieurs domaines d’intervention peuvent être pris en compte.

1

Mise en place & Organisation des Services d’Agriculture de l’Administration Coloniale

+ organismes professionnels

2

Enseignement Technique & Scientifique Colonial

En France et dans les colonies

3

Encadrement, Formation, Vulgarisation des techniques & Diffusion de l’information

4

Travaux d’Amélioration des connaissances du Milieu

Inventaires floristiques

Cartographie & Atlas

Missions d’identification, de reconnaissance, …

Travaux Pédologiques

Etudes Sociologiques

5

Travaux d’ Acclimatation, de Recherche & d’Expérimentation

5.1

Plantes Industrielles & Commerciales

5.2

Cultures alimentaires régionales

6

Travaux d’Etudes & Projets de Développement d’une Spéculation Agricole

6.1

Techniques de transformation des produits (agro-industrie)

6.2

Amélioration des conditions de vie des Populations (cultures vivrières)

7

Etudes Economiques & Commerciales des productions

 

 

Inventaire et enregistrement du fonds

Inventaire du fonds : les bases en accès local

 L’exploitation du fonds passe obligatoirement par sa connaissance exhaustive, et donc par son inventaire.

Dans cet esprit, des bases de données en accès local ont été constituées, à partir des fichiers manuels existants (la présence effective du document référence est vérifiée), puis complétées par les références des documents localisés dans les autres bibliothèques du Cirad à Montpellier.

Ainsi, ont été créés 16 « bases-plantes » (ananas, arachide, banane, cacao, café, canne à sucre, cocotier, coton, dattier, hévéa, oléagineux, palmier, quinquina, tabac, textiles, thé) et 8 « bases-pays » (Indochine, Madagascar, Algérie, Maroc, Tunisie, AEF, AOF, Dom-Tom).

A ce jour, plus de 10 000 documents imprimés et 1 400 clichés sur plaques de verre ont été répertoriés, auxquels il faut ajouter 1 000 communications lors de congrès et 1 600 articles de périodiques.

Catalogage informatisé et alimentation de la base Agritrop du Cirad

Une partie importante du fonds de la Bibliothèque d’Agronomie tropicale et d’Agriculture coloniale a fait l’objet d’un catalogage informatisé permettant d’alimenter Agritrop, la base de données bibliographiques du Cirad consultable sur le site Internet du Cirad :

– l’ensemble des intitulés des collections de périodiques, des rapports d’activités, des actes de congrès, des atlas et des flores,

– une partie des ouvrages, des descriptifs des clichés sur plaque de verre, des documents de « littérature grise ». Les brochures, les articles de périodiques et les communications faites lors de congrès, à de rares exceptions près, n’ont pas encore été entrés dans la base.

 Numérisation des documents iconographiques

 Pour être exploités et protégés, une partie des clichés sur plaques de verre (800) et quelques images papier ont été numérisés. Un partie importante des plaques de verre (2 000 environ) restent à numériser, ainsi que certaines images papier à sélectionner.

 VALORISATION DU FONDS : ACTIONS EN COURS ET A DEVELOPPER

 Accueil du public

La bibliothèque est ouverte au public (tous les jours de 9h00 à 12h00, sur rendez-vous en dehors de ces horaires), pour permettre la consultation des documents ainsi que l’interrogation des bases de données en accès local.

 Appui documentaire

L’accès aux recherches historiques thématiques (agronomie, enseignement, législation, …) est facilité par un appui documentaire personnalisé. L’appui documentaire s’exerce aussi par la réponse aux demandes à distance : recherches de renseignements d’ordre bibliographique, biographique, scientifique, demandes de photocopies et de documents (prêt intra-Cirad).

 Participation à des expositions

Elle prend la forme de l’apport de documents, imprimés et iconographiques, et d’expertise scientifique : inaugurée à l’occasion du Salon international de l’agriculture de 2006 sur le thème du coton, la participation de la Bibliothèque Historique est reconduite au Salon de 2007 sur les thèmes du cocotier et du palmier à huile.

 Création d’un site Internet propre

La création d’un site Internet propre, ou d’un site hébergé dans un portail existant ou tout autre portail créé autour d’un thème fédérateur, est envisagée. Pour une meilleure visibilité du fonds, les bases de données thématiques, à ce jour en seul accès local, pourraient ainsi être consultables à distance.

 Travail en réseau et en partenariat

Avec d’autres bibliothèques, centres de recherche, établissements publics et organismes divers ayant des fonds de même nature, le travail en partenariat, déjà commencé, se poursuit (voir liste des partenaires en annexe).

La Bibliothèque Historique a intégré le Réseau Patrimoine du vivant et écologie en juillet 2006 : animé par l’INA-PG et constitué d’écoles d’enseignement supérieur, d’instituts de recherche et de musées, ce réseau a pour ambition de permettre de nombreuses collaborations sur les plans patrimonial et scientifique, notamment à l’occasion de la mise en place du Musée du Vivant par l’Agro Paris Tech, nouvel établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. La bibliothèque a également adhéré au Réseau Mémoire de l’environnement en janvier 2007.

 Nogent-sur-Marne, le 26 janvier 2007

LES PARTENAIRES DE LA BIBLIOTHEQUE HISTORIQUE DU CIRAD

 Académie d’Agriculture

Académie des Sciences d’Outre-Mer

Agence Universitaire de la Francophonie

Agro Paris Tech

Association amicale des anciens élèves du Centre National d’Etudes Agronomiques des régions Chaudes

Centre Alexandre Koyré, Centre de Recherche en Histoire des Sciences et des Techniques (CNRS-MNHN-Cité des sciences et de l’Industrie)

Centre d’étude d’Afrique noire (Institut d’Etudes politiques de Bordeaux)

Centre d’étude des mondes africains – UMR 8171 (CNRS – Université Paris 1 – EPHE – Université de Provence)

Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille-Provence

Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration

Documentation française (La) – Centre de documentation France-Europe-Monde

Ecole des hautes études en Sciences Sociales – Bibliothèque du Centre d’études africaines (CEAF)

Ecole d’Ingénieurs Agro-Développement International (ISTOM) – Centre de documentation

Ecole Nationale Supérieure du Paysage – Centre de documentation et Potager du Roi

Fondation nationale des sciences politiques – Bibliothèque (« Bibliothèque de Sciences Po »)

Institut de Recherche et de Développement (IRD) – Centre de Bondy (Centre de documentation)

Institut National Agronomique Paris-Grignon – Service commun de documentation

Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) – Département SAE2, Unité Agropédoloclimatique de la zone Caraïbe – Documentation

Musée de Nogent-sur-Marne

Muséum national d’histoire naturelle

Office national des forêts – Documentation technique

Réseau Mémoire de l’environnement

Société des Amis de la Bibliothèque historique du Jardin tropical de Paris

Société Française d’Histoire de l’Outre-Mer

Université Paris I – Bibliothèque de recherches Africaines

Université Paris VII – Denis-Diderot, laboratoire SEDET/CNRS (UMR 2683)

Ville de Nogent-sur-Marne

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